Archives pour la catégorie Fiches Pra’TIC

Présentation d’outils, d’usages numériques

Un blog pour optimiser le SEO d’un site ecommerce

blog dans stratégie SEO

L’intérêt d’un blog dans la stratégie de référencement naturel d’un site marchand

La complexité des règles imposées par Google et les autres moteurs de recherche impose, aux responsables webmarketing des sites marchands, de renouveler constamment leur stratégie d’acquisition de nouveaux clients.

Le blog semble être une bonne solution pour attirer du trafic de qualité.

L’idée est de produire du contenu pertinent pour les internautes visitant le blog, et de les renvoyer vers le site marchand grâce à un système de backlinks optimisé et «Google friendly».

Un blog sur son site ou sur un nom de domaine spécifique

Les intérêts du blog intégré au site marchand

Lorsque le blog est inclus dans le site marchand, alors il bénéficie du nom de domaine, et de fait, du trafic du site référent.

C’est à privilégier lorsque vous avez déjà une certaine notoriété et que vous souhaitez apporter du contenu de qualité (conseils, informations, tutoriels) à vos clients ou visiteurs.

Par exemple, la société Batinea a très bien fait cela pour présenter les différents types de VMC qu’elle vend. Ainsi son blog contient un post présentant les différents types de VMC existantes, et permettant à ses clients d’y voir plus clair.

batinea

Un autre point positif au blog inclus dans le site marchand est qu’il permet également de contribuer à la notoriété du site marchand, à sa crédibilité, sa légitimité, ce qui améliore votre positionnement dans les SERP (Pages de résultats de recherche) et votre visibilité internet.

Enfin, d’un point de vue technique, cette solution est simple à gérer.

Les intérêts du blog offsite

Si vous avez bien travaillé le maillage interne de votre site marchand en respectant les règles de base SEO, alors le blog externe s’avère être une très bonne solution, voire la solution optimale pour obtenir des backlinks qualitatifs (liens vers votre site).

C’est la stratégie digitale qui a été mise en œuvre par la société ufindeer qui, pour préparer le lancement de sa marketplace dédiée aux accessoires érotiques, a créé le blog lepetitplayzeer.com pour capter du trafic qualifié et le fidéliser avant d’inclure, avec modération, dans les pages de son blog des liens renvoyant vers des landing pages de sa marketplace.

lepetitplayzeer.com

Un autre objectif du blog « séparé » est de pallier le manque de notoriété du site marchand référent. Le blog va gagner en visibilité, en crédibilité et en légitimité grâce aux liens de partage des médias sociaux. De ce fait, assurez-vous de toujours ajouter les boutons de partage sur vos posts (Facebook, Twitter, Google+, Instagram, Pinterest, linkedin, etc..).

Le premier point négatif  est technique. En effet, il faut gérer deux noms de domaine différents.
Autre point négatif : il faut travailler le référencement de deux noms de domaine au lieu d’un seul.

Un blog dans tous les cas

Un blog reste un outil SEO indispensable pour doper le référencement de votre site ecommerce. Il n’y a pas une solution meilleure que l’autre entre le blog onsite et offsite. Tout dépend de votre stratégie webmarketing globale et de vos objectifs.

Un blog réussi = un blog avec du contenu pertinent pour l’internaute

La règle de base de tout blog efficient est de fournir du contenu de qualité qui va apporter une réponse pertinente à la requête de l’internaute.

Ainsi, le contenu de votre blog doit être cohérent avec celui de votre site marchand référent.

En matière de SEO, il est important d’utiliser des mots clés recherchés dans Google, et leurs synonymes, pour être bien positionné dans les résultats de recherche (SERP). Attention à bien réfléchir à votre balisage sémantique pour éviter tout biais sémantique et ses conséquences (exemple : répéter trop souvent sex and the city dans un post pourrait le positionner dans les résultats de recherche « sex »).

En suivant les règles suivantes sur votre blog, vous devriez gagner en visibilité et en positionnement SEO dans Google

Soyez créatif : Créez du contenu nouveau et original

Evitez le duplicate content : autrement vous serez pénalisé par Google

Optimisez la stratégie de backlinks vers votre blog afin de limiter le taux de back ou le taux de rebond. Les landing pages doivent être en adéquation avec les liens. Faites-le avec Unbounce

Le maillage interne doit être bien pensé : l’expérience de navigation sur votre site n’en sera que meilleure.

Attention à bien respecter les règles de Google dans la gestion du référencement de votre blog

Attention aux trop nombreux backlinks vers votre site provenant d’une seule source qui pourraient être considérés comme du spaming par google.

N’abusez pas de la balise <canonical> dans le code de vos pages en cas de réplication de contenu. En effet, Google pourrait décider demain de ne plus prendre en compte cette balise. Le risque serait d’être fortement pénalisé en termes de référencement SEO et de visibilité internet sur vos mots-clés.

Bien optimisé, le blog peut être un outil SEO particulièrement efficace pour améliorer votre visibilité et celle de votre site marchand.

Comment prospecter sur les réseaux sociaux professionnels ?

 

 

prospecter réseau social professionnel

 

Les réseaux sociaux sont devenus des supports efficaces pour identifier des opportunités d’affaires, obtenir des informations détaillées sur les prospects et faire le premier pas commercial.

Comment ? En créant une communauté autour de vos produits, services ou expertise.

Cette méthode de prospection a 3 principaux avantages :

            – Atteindre des volumes plus importants ; les internautes consacrent aujourd’hui 22% du temps passé sur internet aux réseaux sociaux. Avoir un profil est le moyen de gagner en visibilité

            – Obtenir des informations sur votre cible, en ayant accès à une quantité de données permettant d’affiner votre segmentation et de créer un fichier de prospects qualifié. A l’inverse de la prospection téléphonique et des campagnes emailing, vous avez la possibilité de vous affranchir des intermédiaires et de contacter directement les décideurs via leur profil.

            – Limiter les frais de communication et de prospection ; tous les réseaux proposent une inscription et des fonctionnalités gratuites, vous permettant d’interagir avec votre communauté.

Cependant, créer une page fan Facebook ou un compte Twitter peut s’avérer inutile voire contreproductif si aucune démarche structurée et cohérente n’est définie en amont.

 Voici les 4 points stratégiques pour une prospection sociale efficace :

 

1/ Choisissez votre réseau social professionnel

Inutile de multiplier les pages et les comptes sociaux, l’important est de déterminer sur quel(s)réseau(x)) se trouve votre cible.

Les contacts issus d’un réseau social sont potentiellement des prospects. Un internaute qui devient fan ou ami d’une entreprise sur Facebook, s’abonne à son Twitter ou sa page Pinterest ou l’ajoute à ses contacts sur Viadeo ou LinkedIn montre un certain intérêt pour l’entreprise.

Ex : une entreprise ayant une activité B to B aura plus de mal à communiquer via les réseaux sociaux grand public qui sont pour la majorité utilisés à titre personnel.

D’un autre côté, les nouvelles générations (15 à 25 ans) utilisent davantage les réseaux sociaux que leurs aînés. Chaque cible a ses particularités.

 

2/ Définissez une stratégie avec des objectifs clairs

Une fois la cible et le réseau social déterminés, le plus important est de mettre en place une stratégie en se fixant des objectifs précis et mesurables.

Ex : augmenter la notoriété de l’entreprise, fidéliser les clients, trouver des prospects, faire du crowdsourcing (consultation des internautes sur le développement d’un produit). Vous devez obligatoirement accompagner ces objectifs d’indicateurs mesurables : augmentation du trafic vers le site, augmentation du nombre de contacts…

 

3/ Créez un profil professionnel attractif et le mettre à jour régulièrement

Il s’agit de votre carte de visite digitale, soigniez votre présentation et participez régulièrement à des groupes de discussions et des forums en offrant des conseils et expertises à votre communauté.

L’objectif est de capter l’attention des internautes grâce à des interventions pertinentes.

Il est important d’être régulier dans la publication de contenu et réactif vis-à-vis des interactions avec les abonnés.

Ex : Il peut être intéressant de mettre en place des types de publications régulières, tous les lundis, une actualité tous les mois une vidéos de démonstration, un témoignage, tous les, un sondage, une étude de cas…

 

4/ Construisez et entretenez votre réseau social professionnel

Le plus difficile consiste à créer son réseau. Plusieurs moyens permettent d’augmenter le nombre d’adhésions :

– Demandez à votre entourage et salariés de l’entreprise de s’inscrire

– Proposez aux clients une rétribution à l’issue de l’inscription (bon de réduction, livraison offerte, produit gratuit, etc.)

– Organisez un concours : faire gagner un ou plusieurs lots aux membres de la communauté en leur demandant d’inviter leurs propres contacts

– Développez un jeu adapté au réseau social

 Identifiez les influenceurs qui partagent, commentent, diffusent, les contenus sur d’autres supports. Ils deviendront les meilleurs ambassadeurs de l’entreprise. A vous de les détecter et les impliquer sur votre page.

 

En résumé, la prospection sur les réseaux sociaux nécessite l’élaboration d’une stratégie de prospection qui va permettre de déterminer sur quels supports communiquer, et les objectifs de résultats mesurables. La deuième clé du succès réside dans la régularité et la pertinence des interventions. Inutiles de saturer les réseaux par des images, textes, vidéos de tout genre. Votre contenu doit apporter de l’information, des réponses, des conseils à votre communauté.

 

Les mises en gardes :

            – La prospection sur les réseaux sociaux doit être un élément complémentaire à la stratégie de prospection. Elle permet de booster le fichier client et la stratégie de fidélisation.

            – Ce type de prospection n’est pas adaptée à toutes les entreprises. Certaines cibles ne sont pas encore familiarisées avec ces supports.  A vous de déterminer en amont la propension de vos clients cibles présents sur les réseaux.

 

A vous de jouer, et n’oubliez pas :

«Les médias sociaux est un domaine d’activité dans lequel vous n’avez pas besoin de dépenser plus que vos concurrents afin de les battre» – Hal Stokes

 

Pour en savoir plus : 

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/reseaux-sociaux/

http://www.huffingtonpost.fr/news/reseaux-sociaux/

SEO : mots-clés et synonymes

Au-delà de la qualité du contenu, un bon référencement implique de respecter certaines règles d’écriture. Savoir choisir les bons mots clés est important pour optimiser son SEO, y associer des synonymes multipliera les possibilités d’une meilleure visibilité

Choisir les bons mots clés

Pour commencer, limitez vous à une cinquantaine de mots-clés. En lien avec votre activité, ces mots clés peuvent recouvrir : la marque, les produits, l’enseigne les pages…Ils doivent être pertinents et en relation avec le contenu.

De nombreux outils peuvent vous aider à définir les bons mots-clés sur lesquelles vous estimez qu’il est important d’être bien positionné. En revanche ils ne remplaceront pas la reflexion humaine dans le choix de ceux-ci.

  •  Google Suggest /  Google Trends / Google Web Master Tools /  Semrush…

Google Keyword Planner, peut par exemple vous permettre de vérifier facilement la popularité d’un mot clé et de ses synonymes en comparant leurs volumes de recherche mensuels

Il vous permettra également de voir si vos mots clés choisis sont concurrentiels. En effet, ne cherchez pas à vous battre sur des terrains perdus d’avance, plus les mots- clés sont génériques et populaires, plus il sera difficile de se positionner.

La bonne pratique est de mettre en avant une série de mots-clés « longue traine » plus précis qui génèreront moins de trafic mais mieux ciblé.

Courbe des requêtes clés

Source : webmarketing.eolas.fr

Restez naturel, utilisez des synonymes

Il est faux de penser que plus de fois vous utilisez un mot clé dans votre page et meilleur sera son positionnement. En effet, vous finiriez par alourdir votre contenu et à ne plus écrire naturellement.

Ne cherchez pas à écrire pour Google, restez naturel et utilisez des synonymes pour multiplier les possibilités.

L’usage des synonymes enrichira le champ lexical et permettra aux algorithmes de Google de comprendre vraiment le sens du contenu de votre page, il pourra ainsi y associer des requêtes plus précises et vous fera  gagner en visibilité.

Attention au langage ! Même si vous êtes certains d’employer la bonne terminologie pour votre produit/service, posez vous aussi la question de savoir si ces mots ont du sens pour l’internaute et s’il ne vaut mieux pas utiliser leur synonymes. Il faut s’extraire du vocabulaire de l’entreprise s’il est purement interne.

L’internaute dit-t-il « cumulus », « chauffe-eau» ou « ballon d’eau chaude » ?

Mot clé (par ordre de pertinence)
Nombre moy. de recherches mensuelles
Concurrence
 cumulus
 74 000
 Faible
 chauffe-eau
 33 100
 Élevée
 ballon d’eau chaude
 12 100
 Élevée

Source : https://adwords.google.fr/ KeywordPlanner (Avril 2015)

Dans cet exemple, on cherchera plutôt à positionner le mot clé « cumulus » pourtant très peu utilisé dans le jargon technique interne de l’entreprise. De plus, on notera que « cumulus » est faiblement concurrencé.

Choisir les bons synonymes

Il faut évaluer l’environnement sémantique de vos mots clés en vous concentrant sur leurs variantes et leurs synonymes :

  1. Décliner les mots clés « de base » avec Google Web Master Tools
  2. Utilisez Microsoft Word ou des dictionnaires pour créer une première liste de synonymes et mots similaires
  3. Utilisez Google Suggest et de façon empirique pour tester ces déclinaisons et trouver les plus pertinentes.

Avec les bons mots clés et les bons synonymes, il ne vous reste plus qu’à rédiger votre contenu en gardant toujours à l’esprit d’écrire le plus naturellement possible pour la compréhension de l’internaute et l’interprétation de notre « cher » Google.

 

Pour aller plus loin : 

Matt Cutts donne son avis sur l’utilisation des synonymes afin d’optimiser son SEO

Lien : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NpnnXt7CHMU

5 questions à se poser avant de traduire le site web de sa société

Traduire site web se international5 questions à se poser avant de traduire le site web de votre société

Ca y est, vous avez lancé votre produit novateur ou votre service pionnier en France. Votre stratégie est au top et vous êtes prêt à conquérir le monde. Il ne reste plus qu’à traduire le site web de votre société et le tour est joué. Toutefois, afin de mettre toutes les chances de votre côté, il convient de se poser quelques questions avant de vous lancer:

1. Est-ce que le site web est à jour?

Pensez tout d’abord à vérifier le côté technique de votre site web et à regarder la structure du site, les dernières mises à jour de votre CMS (le système de gestion de votre site web), vos plug-in, widgets, la version PHP utilisée, etc. Cette étape ne vous servira pas seulement à mieux connaître votre site mais également à voir s’il est toujours adapté aux dernières exigences d’un monde de plus en plus mobile. Si votre site n’est plus à jour, vous risquez d’avoir d’autres priorités avant de passer à sa traduction.

Il est également primordial de vérifier la qualité du contenu à traduire :

  • le site web reflète fidèlement vos produits et/ou services tels que vous les proposez ou comptez les proposer à l’étranger. Le contenu et les images sont orientés vers le public que vous ciblez et tiennent compte de leurs goûts et préférences
  • le langage utilisé est clair, précis, accueillant et permettra une traduction de qualité. Préférez un langage simple et direct. Si vous avez des doutes à ce sujet, n’hésitez pas à repasser vos textes au crible avant de faire traduire le site web. Le contenu de départ doit être excellent.
  • le contenu du site n’est pas été composé de toutes pièces avec des morceaux de texte et des photos ou vidéos glanés un peu partout mais est vraiment propre à votre site web. Evitez également d’avoir trop de contenu dans votre site qui se répète ailleurs sous une autre adresse url (contenu dupliqué).
  • d’un point de vue purement SEO et référencement naturel, il convient de vérifier les mots clef à traduire, la pertinence des liens, des url, des méta-descriptions, les alt-text des images,… et de vérifier votre positionnement et votre indexation actuelle pour les différents moteurs de recherche. Il est important qu’on trouve votre site sur internet, que ce soit en France ou à l’étranger.

2. Quelle image souhaitez-vous donner à l’étranger?

Ne partez pas du principe que ce qui marche en France, marchera également à l’étranger. Les différences culturelles et linguistiques entre les pays ont tout leur charme mais peuvent également entraîner des soucis de compréhension. Surtout évitez de créer la confusion en passant par des services gratuits ou à bas prix pour faire traduire un site web qui doit garantir votre réussite à l’international.

Les traducteurs automatiques peuvent s’avérer utiles dans la vie de tous les jours mais ne sont pas adaptés au monde professionnel. Google Translate en est un bon exemple : ce service gratuit permet bien aux internautes de mieux se comprendre mais risque de désorienter les visiteurs de votre site. Un exemple au hasard:

Traduire-site-web-google-translate

Avec une telle traduction, vous n’aurez non seulement pas réservé de table au restaurant de votre choix mais vous risquez surtout de vous retrouver à la maison le soir sans rien à manger.

Si vous utilisez ces outils pour traduire le site web de votre société, vous prenez le risque de faire fuir vos visiteurs à grands pas. Personne n’achètera votre produit s’il ne peut pas faire confiance à ce que vous racontez. D’ailleurs, les traductions automatiques sont perçues comme du contenu dupliqué par… Google lui-même et sont donc à éviter pour traduire un site web.

Le contenu d’un site web doit être original, pertinent et respecter la langue de vos clients dans toutes ses finesses si vous voulez donner une bonne image à l’étranger. Sachez que la perception des couleurs varie également de pays en pays. Parfois, il convient même de changer la charte graphique des publications web pour mieux s’adapter à son public.

3. Quel est mon public ou pays ciblé?

Il est possible d’adapter votre site web à l’international en ciblant une ou plusieurs langues spécifiques et/ou en visant un ou plusieurs pays (geotargeting). Contactez votre webmaster ou votre développeur pour savoir quelles sont les possibilités de votre site actuel avec le contrat que vous avez en place. Quelques idées complémentaires :

  • Google analytics et Google Webmaster Tools peuvent vous donner une idée de la provenance du trafic actuel sur votre site et vous aider à déterminer s’il est plus judicieux de cibler plutôt les langues et/ou les pays.
  • Si vous disposez d’un budget suffisant, il est possible de lancer plusieurs sites web sur plusieurs pays ou dans plusieurs langues afin de déterminer quel public réagit le mieux et d’ajuster votre stratégie en fonction des résultats obtenus
  • Dans certains cas, il peut s’avérer utile d’héberger son site dans le pays de destination et/ou d’utiliser une équipe de SEO locale pour augmenter la visibilité de votre site sur place

Le résultat de toutes ces recherches vous permettra de mieux définir votre stratégie internationale et de déterminer la structure, l’arborescence et la mise en place finale de votre site web multilingue/multirégional. Il faut également savoir que toutes les finesses SEO (url, méta-descriptions, liens, etc) sont à adapter à la langue ciblée si vous voulez gagner en visibilité.

4. Quelles personnes contacter?

Si toutes ces questions vous désorientent plus qu’autre chose, pas de panique. Il existe des personnes qui peuvent vous aider :

  • Votre webmaster, votre développeur web et votre hébergeur pour le côté technique
  • Les traducteurs, agences de traduction ou les contacts que vous avez sur place, qui peuvent vous renseigner sur la qualité et la pertinence des contenus fournis par rapport à votre public et à votre objectif international.
  • Les spécialistes en localisation et en SEO international, qui vous aident à adapter votre site web aux pays et langues ciblés afin qu’on retrouve facilement votre site web dans les moteurs de recherche des pays concernés.

5. Quel est mon budget ?

La définition du budget nécessaire pour optimiser et traduire le site web vous obligera probablement à étaler vos actions internationales dans le temps. Qu’à cela ne tienne, il faut bien commencer quelque part. Si vous avez su répondre aux questions ci-dessus, vous savez maintenant où vous en êtes et où vous souhaitez aller. Libre à vous de définir les étapes.

Dernière petite astuce: pensez à bien noter tous les frais ainsi que les heures passées à mettre en route la version multilingue/multirégionale de votre site et comparez ce coût aux premières retombées de votre site web: ceci vous donnera un ROI qui vous permettra d’orienter vos actions dans l’avenir.

En résumé, si vous n’avez pas de force de vente internationale et que votre site web est la clef de votre succès à l’étranger, pensez d’abord à optimiser son contenu et à définir votre stratégie internationale afin d’obtenir des traductions adaptées qui mettront toutes les chances de votre côté.

N’hésitez pas à faire part de vos commentaires et à compléter ces informations avec vos propres expériences afin de mieux aider tous ceux qui aimeraient se lancer à l’international.

Quelques références pour plus d’informations:

 

Comment tracker une campagne emailing avec Google analytics ?

Comment tracker une campagne emailing
avec Google analytics ?

Tracker une campagne emailing avec Google analytics permet de mesurer sa performance. Suivez pas à pas la mise en place rapide de cette méthode de tracking, c’est simple et efficace !

Créer un lien vers la page de destination

La page de destination de la campagne emailing doit être une page sur laquelle le suivi Google analytics est installé. Ce tracking peut également être mis en place pour les campagnes renvoyant vers une page web et ayant comme support un QR Code, une bannière…

Avant toute chose, il est nécessaire de lister la/les url(s) de la campagne emailing que vous souhaitez tracker. Exemple : emailing de lancement d’un ouvrage renvoyant vers la fiche produit du site e-commerce

Zoning d'un email pour tracker une campagne emailing avec Google analytics

Pour cette campagne emailing, nous  allons tracker le visuel de l’ouvrage et le bouton call to action « Je commande ». Dans ce cas, la page de destination est la fiche produit de l’ouvrage de votre site. Pour le tracking du lien d’inscription à la newsletter, la page de destination sera la homepage du site.

Remplir le formulaire de « création url » dans Google analytics

Vous avez déjà fait la moitié du travail ! Il ne vous reste plus qu’à remplir le formulaire Google analytics et créer une url finale pour chaque élément de la campagne emailing que vous souhaitez tracker.

Les informations du formulaire Google analytics à compléter :

Il existe en tout 5 paramètres pour une campagne personnalisée, mais dans le cas d’une campagne d’emailing, seuls les 4 paramètres ci-dessous sont utiles :

  • Url du site web : le lien de la page de destination, précédemment récupéré. Elle permet d’identifier l’annonceur, le site, la publication ou autre source générant du trafic vers votre site. Exemple le lien de la fiche produit de l’ouvrage du site : http://nomdedomaine.fr/ouvrage/titreouvrage.html
  • Source de la campagne : emailing
  • Support de la campagne : email
  • Terme de la campagne : paramètre facultatif à utiliser pour dissocier plusieurs emplacements dans un même emailing. Exemple : bouton-commande 
  •  Nom de la campagne : paramètre d’identification du nom de la campagne relative au produit, son slogan, ou encore son code promotionnel. Exemple code offre de la campagne : CUL

Astuce : pour identifier le trafic généré sur le site transactionnel via les campagnes emailings, pensez à bien utiliser le même nommage (reprendre exactement les mêmes libellés, sans majuscules, sans accent…) pour chacun de ces éléments, afin de pouvoir faire des statistiques « croisées ». 

A vous de jouer ! Cliquez sur le lien vers l’outil de création url mis en disposition par Google analytics : https://support.google.com/analytics/answer/1033867?&rd=2

Obtenir l’url finale de tracking

Après validation du formulaire, une url finale ou url contenant les paramètres de tracking  est accessible. Vous pouvez paramétrer votre emailing.

Exemple de l’url du visuel de l’emailing : http://nomdedomaine.fr/ouvrage/titreouvrage.html?utm_source=emailing&utm_medium=mail&utm_term=visuel&utm_campaign=CUL

Attention, pour le cas des urls contenant une ancre, il est indispensable de placer l’ancre en fin d’url, après le tracking, pour que l’url redirige vers la zone choisie. Exemple : Pour l’url  « nomdedomaine.fr#newsletter », l’ancre est « #newsletter ». Si on ajoute des paramètres de tracking, l’url devient « nomdedomaine.fr?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_term=newsletter&utm_campaign=CUL#newsletter »

En utilisant ces nouvelles urls générées, vous pourrez ainsi tracker une campagne emailing avec Google analytics et accéder à différentes  statistiques « post-clic » indispensables pour calculer le ROI et comprendre le comportement des visiteurs venant de vos campagnes emailing.

Et vous, quel outil utilisez-vous pour tracker vos campagnes emailing ?

À lire aussi :

Une campagne emailing commence par un ciblage pertinent

Comment créer une landing page avec Unbounce ?

Réussir vos campagnes MailChimp