Réussir vos campagnes MailChimp

Réussir vos campagnes MailChimp

L’outil MailChimp

MailChimp est une plate-forme disponible sur le web. Un outil interactif et pédagogique qui vous permettra de créer vos propres campagnes MailChimp. De plus, il faut savoir que pour les 2000 premiers envois de vos campagnes MailChimp, c’est gratuit ! une fois ce quota dépassé l’abonnement pour créer vos campagnes MailChimp reste très raisonnable. Allez jeter un œil : Tarifs Mail Chimp.

campagnes_mailchimp

Mais avant de commencer vos campagnes MailChimp, je vous propose d’aller lire l’article de ma camarade qui explique comment avoir une campagne d’e-mailing réussi par un travail en amont sur le ciblage. «Une campagne mailing commence par un ciblage pertinent »

C’est parti pour vos premières campagnes MailChimp !

Tout d’abord, il faut vous créez un compte MailChimp, rien de plus simple ! Cliquez sur «Signup Free» et suivez les étapes.

campagne_mailchimp

Lors de votre connexion, vous allez tomber sur votre Dashboard (menu principal). A partir de là vous pourrez commencer à créez vos campagnes MailChimp.

mailchimp_dasboard

Vos campagnes MailChimp

Les campagnes MailChimp vont vous permettre d’envoyer des e-mails à vos listes de contacts. Mais avant de commencer vos campagnes MailChimp, Je vous propose dans un premier temps d’importer vos premières listes de contact. Pas de listes pas de campagnes MailChimp ! Pour importer vos listes de contacts, et commencer vos campagnes MailChimp,  vous devez cliquer sur « Create a List »

mail_chimp_create_list

MailChimp vous demandera des informations sur votre liste.

  • Liste name : le nom de votre liste (clients 31…)
  • Votre e-mail
  • Votre nom (nom de la société…)
  • La partie « remind people how…list » est le message que verra votre liste lors de l’envoi d’une campagne. Un petit exemple ? « Vous avez choisi de vous inscrire à notre newsletter »
  • Et comme MailChimp est hyper intelligent ! Il aura déjà rempli les prochaines informations demandées. Puis Next !

mail_chimp_listPour cette étape, vous avez deux possibilités :

  • Importer une liste de vos fichiers Excel ou autres (Import Subscribers) sur MailChimp
  • Où créer un formulaire d’inscription (setup a signup form). Mais cette étape, c’est pour plus tard !

mail_chimp_import

 

La plupart des entreprises possèdent leurs listes de contacts sur des fichiers Excel, comme vous le voyez MailChimp offre d’autres possibilités, comme Google drive.

Je vous propose donc de copier une de vos listes Excel.

mail_chimp_copier

Vous avez copié votre liste ?

Maintenant collée là dans le pavé prévu à cet effet. Puis cliquez sur « Import List »

Trop, Fort non ? Finis, la saisie interminable des adresses e-mail ! Merci MailChimp !

mail_chimp_subscribers

MailChimp à besoins de connaître la nature de vos données. C’est-à-dire; dans cette étape, il vous demandera de spécifier par colonne, si vos données s’agissent du nom, prénom, numéros de téléphone…
Et enfin une fois terminé, cliquez sur « Complete Import »

Vous avez enfin fini d’importer votre liste ! Ce qui est génial avec MailChimp c’est que lors de votre importation, il va détecter les adresses e-mail avec des erreurs et vous le spécifier ! Fini les listes d’adresses e-mail non qualifié.

Abordons maintenant, les étapes à suivre pour votre première campagne MailChimp. L’avantage avec MailChimp est que tout votre contenu est automatiquement généré en HTML, vous n’avez donc pas besoin de faire une manipulation spécifique pour traduire pour texte en format HTML.

Revenons sur notre Dashbord ! Pour commencer votre campagne, vous cliquerez sur « Create a Campaign.

mail_chimp_campagne

Il existe plusieurs types de campagnes MailChimp :

  • Regular Campaign : envoyer des e-mails en format HTML
  • Plain-Text Campaign : envoyer des e-mails en texte brut, sans images, ni formatage.
  • A/B Split Campaign : MailChimp vous permet de tester deux versions différentes d’un même e-mailing sur un échantillon représentatif d’une liste de diffusion. Pratique non ? Vous pourrez optimiser votre newsletter pour encore plus de résultats.
  • RSS-Driven Campaign : vous possédez un Blog ou un site internet à forte valeur ajouté en terme d’actualités ou d’informations, programmez votre campagne de flux RSS pour tenir au courant vos abonnés, des news de votre site internet. Actualisez votre site internet et MailChimp s’occupe de tous !

À vous de choisir ! pour une campagne classique d’e-mailing, la Regular Campaign est la mieux adaptée.

mail_chimp_shallwesend

À cette étape MailChimp vous demandera si vous voulez que votre campagne soit envoyez à :
– Votre liste entière
– À un segment enregistré
– À un nouveau segment
– Ou de coller des e-mails pour construire un segment.
Vous devez vous dire, pourquoi parle-t-elle de segment ? Un Segment dans MailChimp est comme un segment en marketing classique, dans votre liste, vous pourrez au préalable renseigner des conditions à MailChimp pour qu’il fasse un tri en fonction de vos critères.
À vous de jouer !

mail_chimp_info_campagne

Vous voilà sur la partie de renseignement de votre campagne MailChimp. La partie « Name your campaign » restera invisible pour l’internaute. Le nom de la campagne MailChimp vous permettra lors de l’analyse des taux d’ouvertures et de clics de savoir de quelle campagne MailChimp il s’agit. Pour l’objet du mail, il est important que vous soyez précis. Évitez les objets trop long, ou douteux, soyez claire et honnête. Je vous rappelle que notre ami l’internaute est très exigeant et déteste que l’on lui mente afin qu’il ouvre une campagne. Vous l’avez peut-être remarqué, une fonctionnalité très sympathique apparaît sur la droite de mon image « Personalize the to : « field » ». Cette option va vous permettre de personnaliser votre campagne, comme un publipostage sur Word. En cochant cette case et en écrivant *[FNAME]* dans le corps de votre newsletter, vous indiquez tout simplement à Mail Chimp que vous souhaitez l’apparition du Nom de votre client ou prospect sur votre newsletter.

Toujours dans la même partie. Le Tracking ! C’est parti pour les statistiques ! Les matheux s’abstenir ! Encore une fois MailChimp vous propose plusieurs possibilités

  • Track opens : la base ! Il vous indiquera le nombre de mails ouvert.
  • Track Clicks : la base aussi ! Il vous indiquera le nombre de cliques sur vos liens dans la newsletter (facebook, site web …)
  • Google Analytics link tracking: c’est Génial ! Admettons-vous intégrez un lien vers votre site internet ou un formulaire d’inscription à remplir sur votre site. Grâce à cette fonctionnalité les statistiques de MailChimp seront visibles sur les statistiques de votre site internet, vous pourrez donc savoir si les internautes viennent de votre campagne MailChimp
  • Vous êtes présent sur les réseaux sociaux et vous souhaitez coupler votre campagne MailChimp à votre compte Facebook, twitter… ? Pas de soucis ! MailChimp s’occupe de tous ! À vous de cocher les cases Auto-tweet after sending et auto-post to Facebook after sending et votre campagne MailChimp apparaîtra sur vos réseaux sociaux.

Vous aussi, vous devenez fan de MailChimp ?  Likez la page Mail Chimp, pour rejoindre sa communauté.

Création d’une Newsletter sur MailChimp

mail_chimp_templates

Passons à la partie qui fera appel à votre créativité ! MailChimp met à disposition des Templates , ce sont des modèles vierges, mais qui dispose déjà de blocs textes, images, link… Ne soyez pas déçus tous est modifiable.À vous de choisir la template qui conviendra le mieux à votre newsletter.

Pour ceux dont la créativité n’est pas leur tasse de thé, MailChimp à encore tous prévu. La partie Thèmes vous proposera des Templates avec des designs différents.Vous pouvez aussi créer votre Template avant de créer votre campagne, vous pourrez aller la récupérer dans la partie Saved Templates, ou vous voulez tout simplement utiliser la Template d’une campagne précédente ? il vous faudra cliquer sur Campaign.
Une dernière possibilité. Vous êtes un spécialiste du code ou vous souhaitez copier le code d’une Landing page au préalable créé sur Unbounce, l’article de ma camarade vous expliquera comment créer une Landing page sur Unbounce, il vous suffira de cliquer sur Code Your Own et vous laissez guider.

mail_chimp_newsletter

À vous de rédiger votre newsletter !
Comme vous pouvez le voir, votre newsletter est vide, vous devrez ajouter votre texte, vos images…
Pour le texte, je vous déconseille de directement coller un contenu Word dans l’interface. Vous avez une fonctionnalité dans la barre d’outils, qui permettra de coller à partir de Word. Vous pourrez ensuite façonner votre newsletter à votre image. Je reviendrais plus en détail sur cette partie lors de prochain post.
Vous venez de terminer votre newsletter, mais vous souhaitez faire un test avant de l’envoyer définitivement ? Je vous invite à cliquer sur « preview and test » puis sur « send a test mail » vous pourrez avoir un aperçu de votre newsletter et vérifier si vos différents liens fonctionnent.
Tout est prêt ? Cliquez sur Next ! Et enfin Send !

Création d’un formulaire d’inscription sur MailChimp

Un peu plus haut, lorsque nous abordions la création d’une liste, je vous ai parlé de la création d’un formulaire d’inscription.
Je précise ! Vous préparez une campagne de prospection ou tout simplement vous souhaitez récupérer des adresses e-mails pour des prochaines campagnes MailChimp ou permettre aux internautes de s’inscrire à votre newsletter via votre site internet ? MailChimp à encore tous prévu !

Retournons dans nos listes. La création d’un formulaire nécessite que vous entriez dans une de vos listes. Ensuite, je vous invite à cliquer sur « Signup Form » , puis sur « General Forms ».

mail_chimp_formulaire_inscription

Vous allez pouvoir maintenant créer votre formulaire d’inscription. Les outils sur votre droite vont vous permettre d’ajouter des fonctionnalités, comme des menus déroulant, des espaces pour l’adresse, le nom…
Lorsque vous créer un formulaire et que vous le publiez sur internet, des personnes mal intentionnées peuvent entrer de fausses informations. MailChimp vous permet d’ajouter un message de confirmation d’inscription. C’est-à-dire, une fois l’internaute inscrit à votre formulaire, vous lui demander de confirmer son inscription afin de s’assurer qu’il n’est pas mal intentionné.
N’oublions pas de remercier l’internaute ! Après la mise en place de votre demande de confirmation d’inscription, vous pouvez programmer un message de remerciement pour l’inscription. Et enfin pour finaliser l’inscription de l’internaute, MailChimp vous propose la programmation d’un message de bienvenue.
Comme vous le voyez ci-dessous, la liste déroulante vous permettra de jongler entre les différents messages afin de les modifier à votre image.

mail_chimp_formulaire_inscription_etape2

Vous venez de terminer votre formulaire, ainsi que vos messages de remerciements…, plus qu’une dernière étape et c’est fini !
Je vous invite donc à revenir sur le menu « Signup form », mais cette fois-ci cliquez sur « Embedded Forms », ce menu vous permettra de générer le code source de vos différents formulaires et messages.

mail_chimp_embedded_form

Dans cette interface, vous pouvez donc accéder au code source de vos formulaires et messages. Afin de le faire apparaitre sur votre site internet, je vous invite à copier le code et le Coller dans votre éditeur de site à l’emplacement souhaité.
S’achève donc ici mon post sur MailChimp, n’hésitez pas à faire des commentaires, poser vos questions, ou demander des précisions. Je pourrais par la suite adapter mes post en fonction de vos besoins !

A bientôt !

améliorer le quality score adwords

Améliorer le Quality Score Adwords en 5 étapes

Utilisée par d’innombrable sociétés, Google Adwords la régie publicitaire de Google permet d’être présent dans les résultats de recherche des internautes. Son Quality Score est finalement une note allant de 0 à 10 attribuée par la régie pour prioriser une annonce plutôt qu’une autre. Elle est indiquée pour chaque mot clé dans les campagnes Adwords et il est primordial d’améliorer le Quality Score Adwords.

Alors comment Google Adwords décide d’afficher mon annonce en premier, deuxième ou même dernier résultat dans la liste de recherche ? Et Comment avoir un bon quality score ?

Bien comprendre le Quality score

D’après les informations divulguées par Google, les critères principaux permettant de calculer ce score de qualité sont :

  • Le CTR (taux de clic) des annonces : c’est l’attractivité des annonces. Il est égal au nombre de clics divisé par le nombre d’impressions, divisé par 100.
  • La qualité des pages de destination : correspond à la pertinence des pages vers lesquelles les internautes sont renvoyés lorsqu’il cliquent sur l’annonce. Sont pris en compte : le taux de conversion, le taux de rebond.
  • L’historique du compte : correspond à la fiabilité du compte, plus votre compte est ancien plus Google sait qu’il peut vous faire confiance puisque vous avez déjà apporté des réponses aux requêtes des internautes.
  • La pertinence des mots clés : correspond à la pertinence des mots clés par rapport à la page de destination. La présence du mot clé tapé par l’internaute ayant généré l’affichage de l’annonce.

améliorer quality score adwords

Appliquer les 5 lois pour améliorer le Quality Score Adwords

Le classement des annonces se fait selon deux critères principaux : l’enchère maximale et le fameux quality score. Il est donc très important d’optimiser ce dernier pour être plus visible sans forcément augmenter son enchère.

Les critères les plus faciles à améliorer pour améliorer le quality score sont le CTR et la qualité des pages de destination. Voici donc quelques pistes d’optimisations pour avoir une meilleure note :

  1. Dès la conception de vos campagnes, pensez à bien les segmenter car plus vos campagnes AdWords seront segmentées en groupes d’annonces, plus le message de vos annonces pourra être pertinent par rapport à la page destination. Vous pourrez par exemple renvoyer les personnes tapant « chaussettes bleues » vers la page dédiée aux « chaussettes bleues ». Pour plus d’informations lisez le billet créez des campagnes Adwords performantes.
  2. Optimisez également vos pages de destinations, et vos URLs. Si le mot clé « chaussettes bleues » n’est pas présent écrivez un minimum de contenu sur le sujet.
  3. Utilisez les extensions AdWords : cela aura pour effet d’augmenter votre CTR car  vos annonces seront plus attractives grâce aux informations complémentaires affichées dans les liens annexes. Vous serez plus visible et donc plus susceptible d’obtenir des clics.
  4. Ajoutez des mots clés non pertinents dans les mots clés à exclure. Ces derniers font baisser votre taux de conversions et augmentent votre taux de rebonds. Les personnes cherchant des chaussettes en laine bleues que vous ne vendez pas repartiront directement ce qui n’est pas bon pour votre note.
  5. Grâce à un minimum d’historique, vous pourrez également ajouter des mots en exact grâce à l’analyse des termes de recherches ce qui augmentera probablement vos taux de conversions et la qualité de vos groupes d’annonce.

Vous avez désormais les clés en main pour avoir améliorer le Quality Score et arriver en haut des résultats de recherches de Google alors à vous de jouer !

Pour aller plus loin, consultez les conseils de Google sur le sujet .

Comment prospecter sur les réseaux sociaux professionnels ?

 

 

prospecter réseau social professionnel

 

Les réseaux sociaux sont devenus des supports efficaces pour identifier des opportunités d’affaires, obtenir des informations détaillées sur les prospects et faire le premier pas commercial.

Comment ? En créant une communauté autour de vos produits, services ou expertise.

Cette méthode de prospection a 3 principaux avantages :

            – Atteindre des volumes plus importants ; les internautes consacrent aujourd’hui 22% du temps passé sur internet aux réseaux sociaux. Avoir un profil est le moyen de gagner en visibilité

            – Obtenir des informations sur votre cible, en ayant accès à une quantité de données permettant d’affiner votre segmentation et de créer un fichier de prospects qualifié. A l’inverse de la prospection téléphonique et des campagnes emailing, vous avez la possibilité de vous affranchir des intermédiaires et de contacter directement les décideurs via leur profil.

            – Limiter les frais de communication et de prospection ; tous les réseaux proposent une inscription et des fonctionnalités gratuites, vous permettant d’interagir avec votre communauté.

Cependant, créer une page fan Facebook ou un compte Twitter peut s’avérer inutile voire contreproductif si aucune démarche structurée et cohérente n’est définie en amont.

 Voici les 4 points stratégiques pour une prospection sociale efficace :

 

1/ Choisissez votre réseau social professionnel

Inutile de multiplier les pages et les comptes sociaux, l’important est de déterminer sur quel(s)réseau(x)) se trouve votre cible.

Les contacts issus d’un réseau social sont potentiellement des prospects. Un internaute qui devient fan ou ami d’une entreprise sur Facebook, s’abonne à son Twitter ou sa page Pinterest ou l’ajoute à ses contacts sur Viadeo ou LinkedIn montre un certain intérêt pour l’entreprise.

Ex : une entreprise ayant une activité B to B aura plus de mal à communiquer via les réseaux sociaux grand public qui sont pour la majorité utilisés à titre personnel.

D’un autre côté, les nouvelles générations (15 à 25 ans) utilisent davantage les réseaux sociaux que leurs aînés. Chaque cible a ses particularités.

 

2/ Définissez une stratégie avec des objectifs clairs

Une fois la cible et le réseau social déterminés, le plus important est de mettre en place une stratégie en se fixant des objectifs précis et mesurables.

Ex : augmenter la notoriété de l’entreprise, fidéliser les clients, trouver des prospects, faire du crowdsourcing (consultation des internautes sur le développement d’un produit). Vous devez obligatoirement accompagner ces objectifs d’indicateurs mesurables : augmentation du trafic vers le site, augmentation du nombre de contacts…

 

3/ Créez un profil professionnel attractif et le mettre à jour régulièrement

Il s’agit de votre carte de visite digitale, soigniez votre présentation et participez régulièrement à des groupes de discussions et des forums en offrant des conseils et expertises à votre communauté.

L’objectif est de capter l’attention des internautes grâce à des interventions pertinentes.

Il est important d’être régulier dans la publication de contenu et réactif vis-à-vis des interactions avec les abonnés.

Ex : Il peut être intéressant de mettre en place des types de publications régulières, tous les lundis, une actualité tous les mois une vidéos de démonstration, un témoignage, tous les, un sondage, une étude de cas…

 

4/ Construisez et entretenez votre réseau social professionnel

Le plus difficile consiste à créer son réseau. Plusieurs moyens permettent d’augmenter le nombre d’adhésions :

– Demandez à votre entourage et salariés de l’entreprise de s’inscrire

– Proposez aux clients une rétribution à l’issue de l’inscription (bon de réduction, livraison offerte, produit gratuit, etc.)

– Organisez un concours : faire gagner un ou plusieurs lots aux membres de la communauté en leur demandant d’inviter leurs propres contacts

– Développez un jeu adapté au réseau social

 Identifiez les influenceurs qui partagent, commentent, diffusent, les contenus sur d’autres supports. Ils deviendront les meilleurs ambassadeurs de l’entreprise. A vous de les détecter et les impliquer sur votre page.

 

En résumé, la prospection sur les réseaux sociaux nécessite l’élaboration d’une stratégie de prospection qui va permettre de déterminer sur quels supports communiquer, et les objectifs de résultats mesurables. La deuième clé du succès réside dans la régularité et la pertinence des interventions. Inutiles de saturer les réseaux par des images, textes, vidéos de tout genre. Votre contenu doit apporter de l’information, des réponses, des conseils à votre communauté.

 

Les mises en gardes :

            – La prospection sur les réseaux sociaux doit être un élément complémentaire à la stratégie de prospection. Elle permet de booster le fichier client et la stratégie de fidélisation.

            – Ce type de prospection n’est pas adaptée à toutes les entreprises. Certaines cibles ne sont pas encore familiarisées avec ces supports.  A vous de déterminer en amont la propension de vos clients cibles présents sur les réseaux.

 

A vous de jouer, et n’oubliez pas :

«Les médias sociaux est un domaine d’activité dans lequel vous n’avez pas besoin de dépenser plus que vos concurrents afin de les battre» – Hal Stokes

 

Pour en savoir plus : 

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/reseaux-sociaux/

http://www.huffingtonpost.fr/news/reseaux-sociaux/

SEO : mots-clés et synonymes

Au-delà de la qualité du contenu, un bon référencement implique de respecter certaines règles d’écriture. Savoir choisir les bons mots clés est important pour optimiser son SEO, y associer des synonymes multipliera les possibilités d’une meilleure visibilité

Choisir les bons mots clés

Pour commencer, limitez vous à une cinquantaine de mots-clés. En lien avec votre activité, ces mots clés peuvent recouvrir : la marque, les produits, l’enseigne les pages…Ils doivent être pertinents et en relation avec le contenu.

De nombreux outils peuvent vous aider à définir les bons mots-clés sur lesquelles vous estimez qu’il est important d’être bien positionné. En revanche ils ne remplaceront pas la reflexion humaine dans le choix de ceux-ci.

  •  Google Suggest /  Google Trends / Google Web Master Tools /  Semrush…

Google Keyword Planner, peut par exemple vous permettre de vérifier facilement la popularité d’un mot clé et de ses synonymes en comparant leurs volumes de recherche mensuels

Il vous permettra également de voir si vos mots clés choisis sont concurrentiels. En effet, ne cherchez pas à vous battre sur des terrains perdus d’avance, plus les mots- clés sont génériques et populaires, plus il sera difficile de se positionner.

La bonne pratique est de mettre en avant une série de mots-clés « longue traine » plus précis qui génèreront moins de trafic mais mieux ciblé.

Courbe des requêtes clés

Source : webmarketing.eolas.fr

Restez naturel, utilisez des synonymes

Il est faux de penser que plus de fois vous utilisez un mot clé dans votre page et meilleur sera son positionnement. En effet, vous finiriez par alourdir votre contenu et à ne plus écrire naturellement.

Ne cherchez pas à écrire pour Google, restez naturel et utilisez des synonymes pour multiplier les possibilités.

L’usage des synonymes enrichira le champ lexical et permettra aux algorithmes de Google de comprendre vraiment le sens du contenu de votre page, il pourra ainsi y associer des requêtes plus précises et vous fera  gagner en visibilité.

Attention au langage ! Même si vous êtes certains d’employer la bonne terminologie pour votre produit/service, posez vous aussi la question de savoir si ces mots ont du sens pour l’internaute et s’il ne vaut mieux pas utiliser leur synonymes. Il faut s’extraire du vocabulaire de l’entreprise s’il est purement interne.

L’internaute dit-t-il « cumulus », « chauffe-eau» ou « ballon d’eau chaude » ?

Mot clé (par ordre de pertinence)
Nombre moy. de recherches mensuelles
Concurrence
 cumulus
 74 000
 Faible
 chauffe-eau
 33 100
 Élevée
 ballon d’eau chaude
 12 100
 Élevée

Source : https://adwords.google.fr/ KeywordPlanner (Avril 2015)

Dans cet exemple, on cherchera plutôt à positionner le mot clé « cumulus » pourtant très peu utilisé dans le jargon technique interne de l’entreprise. De plus, on notera que « cumulus » est faiblement concurrencé.

Choisir les bons synonymes

Il faut évaluer l’environnement sémantique de vos mots clés en vous concentrant sur leurs variantes et leurs synonymes :

  1. Décliner les mots clés « de base » avec Google Web Master Tools
  2. Utilisez Microsoft Word ou des dictionnaires pour créer une première liste de synonymes et mots similaires
  3. Utilisez Google Suggest et de façon empirique pour tester ces déclinaisons et trouver les plus pertinentes.

Avec les bons mots clés et les bons synonymes, il ne vous reste plus qu’à rédiger votre contenu en gardant toujours à l’esprit d’écrire le plus naturellement possible pour la compréhension de l’internaute et l’interprétation de notre « cher » Google.

 

Pour aller plus loin : 

Matt Cutts donne son avis sur l’utilisation des synonymes afin d’optimiser son SEO

Lien : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NpnnXt7CHMU

5 questions à se poser avant de traduire le site web de sa société

Traduire site web se international5 questions à se poser avant de traduire le site web de votre société

Ca y est, vous avez lancé votre produit novateur ou votre service pionnier en France. Votre stratégie est au top et vous êtes prêt à conquérir le monde. Il ne reste plus qu’à traduire le site web de votre société et le tour est joué. Toutefois, afin de mettre toutes les chances de votre côté, il convient de se poser quelques questions avant de vous lancer:

1. Est-ce que le site web est à jour?

Pensez tout d’abord à vérifier le côté technique de votre site web et à regarder la structure du site, les dernières mises à jour de votre CMS (le système de gestion de votre site web), vos plug-in, widgets, la version PHP utilisée, etc. Cette étape ne vous servira pas seulement à mieux connaître votre site mais également à voir s’il est toujours adapté aux dernières exigences d’un monde de plus en plus mobile. Si votre site n’est plus à jour, vous risquez d’avoir d’autres priorités avant de passer à sa traduction.

Il est également primordial de vérifier la qualité du contenu à traduire :

  • le site web reflète fidèlement vos produits et/ou services tels que vous les proposez ou comptez les proposer à l’étranger. Le contenu et les images sont orientés vers le public que vous ciblez et tiennent compte de leurs goûts et préférences
  • le langage utilisé est clair, précis, accueillant et permettra une traduction de qualité. Préférez un langage simple et direct. Si vous avez des doutes à ce sujet, n’hésitez pas à repasser vos textes au crible avant de faire traduire le site web. Le contenu de départ doit être excellent.
  • le contenu du site n’est pas été composé de toutes pièces avec des morceaux de texte et des photos ou vidéos glanés un peu partout mais est vraiment propre à votre site web. Evitez également d’avoir trop de contenu dans votre site qui se répète ailleurs sous une autre adresse url (contenu dupliqué).
  • d’un point de vue purement SEO et référencement naturel, il convient de vérifier les mots clef à traduire, la pertinence des liens, des url, des méta-descriptions, les alt-text des images,… et de vérifier votre positionnement et votre indexation actuelle pour les différents moteurs de recherche. Il est important qu’on trouve votre site sur internet, que ce soit en France ou à l’étranger.

2. Quelle image souhaitez-vous donner à l’étranger?

Ne partez pas du principe que ce qui marche en France, marchera également à l’étranger. Les différences culturelles et linguistiques entre les pays ont tout leur charme mais peuvent également entraîner des soucis de compréhension. Surtout évitez de créer la confusion en passant par des services gratuits ou à bas prix pour faire traduire un site web qui doit garantir votre réussite à l’international.

Les traducteurs automatiques peuvent s’avérer utiles dans la vie de tous les jours mais ne sont pas adaptés au monde professionnel. Google Translate en est un bon exemple : ce service gratuit permet bien aux internautes de mieux se comprendre mais risque de désorienter les visiteurs de votre site. Un exemple au hasard:

Traduire-site-web-google-translate

Avec une telle traduction, vous n’aurez non seulement pas réservé de table au restaurant de votre choix mais vous risquez surtout de vous retrouver à la maison le soir sans rien à manger.

Si vous utilisez ces outils pour traduire le site web de votre société, vous prenez le risque de faire fuir vos visiteurs à grands pas. Personne n’achètera votre produit s’il ne peut pas faire confiance à ce que vous racontez. D’ailleurs, les traductions automatiques sont perçues comme du contenu dupliqué par… Google lui-même et sont donc à éviter pour traduire un site web.

Le contenu d’un site web doit être original, pertinent et respecter la langue de vos clients dans toutes ses finesses si vous voulez donner une bonne image à l’étranger. Sachez que la perception des couleurs varie également de pays en pays. Parfois, il convient même de changer la charte graphique des publications web pour mieux s’adapter à son public.

3. Quel est mon public ou pays ciblé?

Il est possible d’adapter votre site web à l’international en ciblant une ou plusieurs langues spécifiques et/ou en visant un ou plusieurs pays (geotargeting). Contactez votre webmaster ou votre développeur pour savoir quelles sont les possibilités de votre site actuel avec le contrat que vous avez en place. Quelques idées complémentaires :

  • Google analytics et Google Webmaster Tools peuvent vous donner une idée de la provenance du trafic actuel sur votre site et vous aider à déterminer s’il est plus judicieux de cibler plutôt les langues et/ou les pays.
  • Si vous disposez d’un budget suffisant, il est possible de lancer plusieurs sites web sur plusieurs pays ou dans plusieurs langues afin de déterminer quel public réagit le mieux et d’ajuster votre stratégie en fonction des résultats obtenus
  • Dans certains cas, il peut s’avérer utile d’héberger son site dans le pays de destination et/ou d’utiliser une équipe de SEO locale pour augmenter la visibilité de votre site sur place

Le résultat de toutes ces recherches vous permettra de mieux définir votre stratégie internationale et de déterminer la structure, l’arborescence et la mise en place finale de votre site web multilingue/multirégional. Il faut également savoir que toutes les finesses SEO (url, méta-descriptions, liens, etc) sont à adapter à la langue ciblée si vous voulez gagner en visibilité.

4. Quelles personnes contacter?

Si toutes ces questions vous désorientent plus qu’autre chose, pas de panique. Il existe des personnes qui peuvent vous aider :

  • Votre webmaster, votre développeur web et votre hébergeur pour le côté technique
  • Les traducteurs, agences de traduction ou les contacts que vous avez sur place, qui peuvent vous renseigner sur la qualité et la pertinence des contenus fournis par rapport à votre public et à votre objectif international.
  • Les spécialistes en localisation et en SEO international, qui vous aident à adapter votre site web aux pays et langues ciblés afin qu’on retrouve facilement votre site web dans les moteurs de recherche des pays concernés.

5. Quel est mon budget ?

La définition du budget nécessaire pour optimiser et traduire le site web vous obligera probablement à étaler vos actions internationales dans le temps. Qu’à cela ne tienne, il faut bien commencer quelque part. Si vous avez su répondre aux questions ci-dessus, vous savez maintenant où vous en êtes et où vous souhaitez aller. Libre à vous de définir les étapes.

Dernière petite astuce: pensez à bien noter tous les frais ainsi que les heures passées à mettre en route la version multilingue/multirégionale de votre site et comparez ce coût aux premières retombées de votre site web: ceci vous donnera un ROI qui vous permettra d’orienter vos actions dans l’avenir.

En résumé, si vous n’avez pas de force de vente internationale et que votre site web est la clef de votre succès à l’étranger, pensez d’abord à optimiser son contenu et à définir votre stratégie internationale afin d’obtenir des traductions adaptées qui mettront toutes les chances de votre côté.

N’hésitez pas à faire part de vos commentaires et à compléter ces informations avec vos propres expériences afin de mieux aider tous ceux qui aimeraient se lancer à l’international.

Quelques références pour plus d’informations: